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Depuis le point choisi sur la façade, 360 rayons horizontaux relèvent l'élévation du plus haut obstacle dans chaque direction. Pour chaque jour de l'année et chaque créneau de dix minutes, le soleil touche la façade s'il est au-dessus de ce profil et à moins de 80° d'incidence. Un logement traversant additionne ses deux façades.
Deux sources. Les inventaires municipaux d'arbres d'alignement (Métropole de Lyon : 92 000 arbres avec hauteur, hauteur du fût, rayon de couronne et essence ; Ville de Paris ; d'autres métropoles à brancher) donnent des couronnes précises et l'essence permet de distinguer feuillus et persistants. Le modèle numérique de hauteur du programme LiDAR HD de l'IGN, diffusé en flux, donne la hauteur de tout le sursol au pas de 50 cm : on en retire les emprises de bâtiments et il reste la végétation, jardins privés compris.
Le feuillage est traité comme un filtre : 20 % du soleil passe à travers une couronne feuillue en été (du 15 avril au 1ᵉʳ novembre), 60 % en hiver quand elle est nue, 15 % à travers un persistant. Les heures affichées sont des heures de plein soleil équivalentes ; le soleil filtré apparaît en beige dans la frise.
Licence Ouverte 2.0 · ODbLUn modèle volontairement simple, écrit en clair pour pouvoir être contesté et calibré. Température intérieure moyenne d'une journée = température extérieure moyenne + 1 °C de gains internes + apports solaires (0,55 °C par heure de soleil direct entre 11 h et 20 h sur la façade, réduits de 65 % avec volets ou stores, amplifiés par une mauvaise isolation) + effet d'enveloppe (jusqu'à 1,2 °C par unité d'isolation sous les toits) − ventilation nocturne (1,6 °C si traversant, 0,7 °C sinon). Le pic de la journée ajoute une fraction de l'amplitude extérieure, plus grande quand l'isolation est faible. La climatisation plafonne à 26 °C.
Le facteur d'isolation suit le DPE : A 0,35 · B 0,5 · C 0,7 · D 1 · E 1,3 · F 1,6 · G 1,9. La météo est la réanalyse ERA5 du lieu sur les sept dernières années (Open-Meteo) ; la canicule de référence est la moyenne, sur ces années, des trois jours consécutifs les plus chauds de chaque été.
Ce modèle classe des logements entre eux. Il ne remplace pas une simulation thermique dynamique ni un thermomètre : sa prochaine étape est une calibration sur des relevés réels.
Température « sol-air » : T_mur = T_air + α × I / h, avec α l'absorption de la façade (claire 0,4 · moyenne 0,6 · sombre 0,8), I l'éclairement reçu (direct selon l'incidence, le masque et le feuillage, plus 100 W/m² de diffus) et h = 20 W/m²·K l'échange avec l'air (vent modéré). Ordre de grandeur : de +10 à +25 °C au-dessus de l'air pour une façade au soleil, cohérent avec les mesures usuelles (45 à 60 °C en canicule).
Climat mesuré au lieu (ERA5 : température moyenne annuelle, maximum moyen de juillet, pluie annuelle) et sa trajectoire TRACC (+0,8 °C en 2050, +2,1 °C en 2100 par rapport au climat récent, maxima d'été réchauffés 1,3 fois plus vite, pluie annuelle réduite de 6 % par degré), croisés avec les enveloppes climatiques de vingt-huit essences courantes en ville et au jardin (température moyenne tolérée, maximum de juillet supporté, pluie minimale, tolérance à la sécheresse), d'après ClimEssences (ONF, CNPF), Sésame (Cerema) et Plante & Cité. Verdict en trois niveaux par horizon ; les arbres de l'inventaire dont l'essence est reconnue reçoivent le leur, et la carte peut les colorer. Une orientation, jamais une prescription.
Production photovoltaïque du toit du bâtiment sélectionné : puissance choisie × rayonnement global mesuré au lieu (ERA5, somme quotidienne, moyenne des années chargées) × facteur d'orientation et de pente du pan de toit (sud 1, sud-est et sud-ouest 0,93, est et ouest 0,80, nord 0,55 ; pente 30° 1,13 par rapport à l'horizontale) × masques calculés au faîtage avec le même profil d'horizon que les façades × rendement système 0,80. Le pan retenu est perpendiculaire à la plus longue façade et le mieux orienté des deux. Avec la consommation annuelle du foyer (la facture), la part autoconsommée n'est plus une hypothèse : elle se déduit du rapport production / consommation (85 % − 0,45 × rapport, bornée entre 20 et 75 %), et l'outil donne la part de la facture couverte et la puissance conseillée pour couvrir la consommation de jour sans surplus excessif (55 % de la consommation). Le gain affiché est la somme des achats évités (kWh autoconsommés × 0,25 €) et de la revente du surplus (× 0,04 €) ; il augmente avec la part autoconsommée parce qu'un kWh évité vaut six fois un kWh vendu ; la vente totale (tout revendu, environ 0,10 €/kWh) est donnée en comparaison. Réservé au mode Expert et pensé pour les maisons : en copropriété, le toit est commun et l'installation se vote en assemblée.
Service Copernicus de surveillance de l'atmosphère (CAMS) via Open-Meteo : particules PM2,5 et PM10, dioxyde d'azote, ozone, indice européen, sur des mailles d'environ 10 km. Un an d'historique quotidien (moyenne des heures ; ozone : maximum glissant sur 8 h) et cinq jours de prévision. Repères de l'OMS 2021 : PM2,5 5 µg/m³ en moyenne annuelle et 15 par jour, NO₂ 10 et 25, ozone 100 sur 8 h. C'est la tendance de la zone, pas un capteur de rue.
API Géorisques : radon (potentiel de la commune, catégories 1 à 3), retrait-gonflement des argiles (au point), zonage sismique, risques recensés de la commune (dont inondation, feux, mouvements de terrain), installations classées et anciens sites industriels à moins de 500 m. Chaque appel est indépendant : une source qui ne répond pas est marquée « non disponible », jamais remplacée.
L'îlot de chaleur urbain est estimé au logement, pas lu dans une base : part de sol bâti et part de végétation dans un rayon de 250 m (emprises IGN, arbres et canopée LiDAR), présence d'une voie importante. Un quartier à 60 % de sol bâti sans arbres reçoit +4 °C la nuit, la végétation retire jusqu'à 1,5 °C ; la campagne vaut 0. Ce supplément s'ajoute aux nuits et pour moitié à la moyenne intérieure. L'inertie des murs est déduite des matériaux et de la date (BD TOPO, OpenStreetMap) : forte pour la pierre, la brique et le bâti d'avant 1950, faible pour le bois et le métal ; en été elle amortit le pic et adoucit la pénalité du DPE, qui mesure l'hiver.
Une lettre de A à E, plus sévère que le DPE parce qu'elle regarde l'été. Cinq gênes, toutes dans le même sens (plus il y en a, plus la lettre baisse), notées de 0 à 1 : chaleur d'été (température intérieure moyenne en canicule de référence : 27 ° = aucune gêne, 33 ° = gêne pleine, parce qu'au-dessus de 30 ° on ne dort plus et qu'à 33 ° le logement est dangereux pour un nourrisson, un animal ou une personne fragile, pour 60 % ; degrés-heures au-dessus de 26 ° sur l'été, 500 = aucune gêne à 3 000 = pleine, pour 40 %), soleil d'été sur la façade (heures de soleil direct le 21 juin, de 2 h = 0 à 9 h = 1 d'exposition, pondérée par la chaleur du climat : à 30 ° de canicule l'exposition pèse 40 %, à 38 ° elle pèse 100 % ; volets −50 %, film −30 %, stores −15 %), bruit (55 dB = 1 à 75 dB = 0 : 55 dB est le seuil européen du début de la gêne routière, 68 dB celui du « point noir » français), air (PM2,5 de 5 = 1 à 20 µg/m³ = 0 pour 60 %, NO₂ de 10 = 1 à 40 = 0 pour 40 %), risques (malus par élément constaté au point : argile fort 0,3, radon catégorie 3 0,3, Seveso à 500 m 0,5, sols pollués 0,3 ; l'inondation, connue à l'échelle de la commune seulement, 0,15). Poids : chaleur 1,5, soleil d'été 0,8 (il nourrit déjà la chaleur, il ne compte donc qu'en partie), bruit 1 (les nuits fenêtre ouverte), air 0,8, risques 0,6. La lumière d'hiver n'entre pas dans le score : c'est une qualité, et le score ne mesure que des gênes ; elle reste dans les chiffres du haut. Dans le détail, chaque gêne est une jauge : plus la barre est longue et rouge, plus c'est mauvais. Quand la moins bonne note dépasse 0,75, le score dit qu'aucun point faible ne ressort. La moyenne pondérée compte pour 70 %, la pire note pour 30 % ; la pire note ne regarde que le vécu quotidien (chaleur, soleil d'été, bruit, air), les risques informent sans pouvoir à eux seuls faire chuter la lettre. A ≥ 0,80, B ≥ 0,65, C ≥ 0,50, D ≥ 0,35, E en dessous. Sous la lettre : le point faible, et ce qui ferait monter la lettre (volets extérieurs, toiture isolée).
Un ordre de grandeur, pas une mesure : chaque tronçon de voie de la BD TOPO est une source linéaire dont le niveau à 10 m dépend de la classe de la voie (74 dB pour une autoroute, 69 pour une liaison principale, 64, 59, 53 pour une desserte), corrigé des indices de trafic disponibles : nombre de voies (+3 dB par doublement au-delà de deux), vitesse moyenne (−3 dB à 30, +3 à 70, +5 à 90), hors agglomération −5 dB pour les classes 3 à 5, dessertes (classes 4 et plus) −2 dB, chaussées séparées +2 ; puis deux indices du trafic réel que la classe ignore : la densité du bâti à 150 m du point (plus de 35 % de sol bâti : +2 dB, moins de 10 % : −3 dB) et le croisement de deux voies importantes à moins de 80 m (+2 dB, arrêts et redémarrages). Sentiers, escaliers et pistes cyclables ne comptent pas. Le trafic réel n'est pas connu : la fiche logement permet de dire « calme » ou « dense » devant chez soi (±5 dB), et cet ajustement entre dans le score., décroît de 3 dB par doublement de distance, perd 12 dB quand un bâtiment plus haut que le point coupe la vue vers la voie ; les voies s'additionnent en énergie ; −0,5 dB par étage au-dessus du deuxième. Ni réflexions, ni trafic réel, ni rail. Là où elles existent, les cartes stratégiques de bruit (Bruitparif, Acoucité, préfectures) font foi.
Trois postes. Électricité : consommation d'un été × 80 g CO₂e par kWh, hypothèse prudente pour l'électricité française en été (la moyenne annuelle est proche de 50 g, la pointe estivale plus carbonée). Fluide frigorigène : charge typique de l'appareil × pouvoir de réchauffement global du fluide (GIEC, R-32 : 675, R-410A : 2 088, R-290 : 3) × fuites de 3 % par an, plus 10 % de la charge perdue en fin de vie, amortis sur douze ans. Fabrication : 150 à 700 kg CO₂e selon l'appareil, amortis sur douze ans. Rendements saisonniers retenus (SEER) : monobloc mobile 2,6, monobloc mural sans unité extérieure 3,6, multi-split 5, split 5,5, pompe à chaleur 6,5 ; le rafraîchisseur évaporatif n'a pas de fluide et ne tient pas de consigne. Équivalent voiture : 110 g par km. La chaleur rejetée dans la rue est prise à 1,3 fois la chaleur extraite.
Projections CMIP6 (modèle EC-Earth3P-HR, réduction d'échelle Open-Meteo) sur 2044–2050, comparées au climat récent du lieu : l'écart de température maximale est appliqué à la canicule de référence. Une tendance, pas une prévision.
Une température mesurée dans le logement à une date donnée est comparée à l'estimation du même jour, avec la météo réelle de ce jour ; l'écart est appliqué à toutes les prévisions du logement. Un relevé recale le niveau ; plusieurs recaleraient aussi la pente, c'est la prochaine étape.
Modèle numérique de terrain LiDAR HD de l'IGN (RGE ALTI 1 m en repli) : l'altitude du sol de chaque bâtiment et de chaque arbre entre dans le profil d'horizon, et la scène suit la pente.
Licence Ouverte 2.0Au 1ᵉʳ janvier 2025 (SDES / ONRE), les résidences principales se répartissent ainsi : A 3,3 %, B 5,3 %, C 27,2 %, D 33,7 %, E 17,8 %, F 7,9 %, G 4,8 %. D est la classe la plus fréquente et la médiane ; le parc locatif privé est plus dégradé encore.
SDES, Licence Ouverte 2.0Algorithme astronomique standard, précision de l'ordre du centième de degré, en heure légale française.
domaine publicBase Adresse Nationale, pour la recherche et pour identifier l'immeuble cliqué.
Licence Ouverte 2.0BD TOPO de l'IGN via le WFS de la Géoplateforme, hauteur du bâtiment incluse. En secours, OpenStreetMap avec une hauteur estimée d'après le nombre d'étages.
Licence Ouverte 2.0 · ODbLRendu vectoriel par MapLibre GL, style Positron servi par OpenFreeMap (données OpenStreetMap). En option, photo aérienne BD ORTHO et Plan IGN, en tuiles raster de l'IGN.
ODbL · Licence Ouverte 2.0Réanalyse ERA5 via Open-Meteo, sept dernières années au point de l'adresse.
CC BY 4.0 · usage non commercialLire les analyses Soladret : DPE, logements bouilloires, chaleur et santé, avec leurs sources.
Chaque ouverture interroge les sources en direct : la prévision est celle de l'heure, le bâti et les DPE suivent leurs éditeurs. Les réponses sont gardées en cache dans le navigateur (3 h pour la prévision, 7 jours pour le reste). Un contrôle automatique quotidien des sources est fourni avec le code (test/sante.mjs).
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